
Une consœur américaine attire mon attention sur une perle de plus retrouvée dans une publication qui fait rire la planète depuis sa parution en 2003. Voici un tableau qui y est présenté dans la section « catalogue raisonné ». On s’attend donc à ce que l’œuvre soit authentique. Quoiqu’avec cette publication on n’est sûr de rien.
C’est sans compter l’imagination de l’auteur qui précise que le tableau n’est vraisemblablement pas de Théo Van Rysselberghe mais d’un autre artiste amateur dont il écorne d’ailleurs le nom. Mais pourquoi dès lors le présenter dans le catalogue raisonné? Qui en fin de compte n’a de raisonné que le nom.
Un cas d’école.