Bibliographie et références

Trois expositions majeures ont été consacrées à Théo Van Rysselberghe. Une au Musée des Beaux-Arts de Gand en 1962, une autre au même endroit en 1993 et enfin la plus complète au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles et Gemeentemuseum de La Haye en 2006 et qui accueillirent 140.000 visiteurs


L’exposition organisée en 1993 par le Musée des Beaux-Arts de Gand présentait une grand toile qui sans être un faux ne pouvait être attribuée à Théo Van Rysselberghe.


En 2012 le Musée de Lodève organisa sans grand discernement, une exposition, L’instant sublimé, incluant un faux notable, une gouache sur papier, alors que l’artiste n’a jamais utilisé ce medium.
Par le nombre d’œuvres présentées, ces deux expositions sont néanmoins référencées ci-après.


En 2005 la commune du Lavandou organisa avec le concours de la famille de l’artiste et le nôtre une exposition, Théo Van Rysselberghe intime, présentant nombre d’œuvres peu montrées jusqu’alors.
Un intéressant premier essai consacré au peintre a été publié en 1962 par le marchand parisien Guy Pogu qui était spécialisé dans le néà-impressionnisme.


Adrienne et Luc Fontainas ont consacré des années de recherche à l’ornement du livre dont Théo Van Rysselberghe était un spécialiste auquel ont recouru les plus grands auteurs de son temps.
Enfin, Christie’s organisa en 2006, peu après notre exposition, une vente d’œuvres de l’artiste provenant de l’atelier et n’ayant jamais quitté la famille.


Ces ouvrages monographiques sont à ce jour les seules publications sérieuses auxquelles le lecteur, le chercheur, le collectionneur, l’expert, le marchand, pourront se référencer (en tenant compte des deux réserves mentionnées supra).
Pour être complet il conviendra aussi de consulter les innombrables publications consacrées au néo-impressionnisme.